| | | Le concert propose une suite d'incursions dans les répertoires de la musique vocale religieuse et profane, à la fin du moyen âge (XIIIe, XIVe), à la Renaissance et jusqu'au début du XVIIe pour l'Amérique latine. |
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Laudemus virginem mater est Louons la Vierge Marie, qui est mère, et son fils, Jésus le livre vermeil de Montserrat (1) |
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Stella splendens in monte Étoile, qui telle les rayons du soleil brille sur la montagne, écoute ton peuple, riche ou pauvre le livre vermeil de Montserrat |
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Ecco la primavera Voici le printemps qui ranime les coeurs Francesco Landini (2), « Ars Nova italien » |
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Angelica Biltà un ange de beauté est venu sur la terre Francesco Landini, « Ars Nova italien » |
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Polorum regina omium nostra Reine des cieux, étoile du matin, rachète nos péchés le livre vermeil de Montserrat |
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Cuncti simus concanentes récit de la Visitation de la Vierge par l'ange Gabriel livre vermeil de Montserrat |
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Chants sacrés du Nouveau Monde, XVIe - XVIIe(3) |
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Qhapaq eterno Dios Dieu tout-puissant, Je t'adore paroles traduites en Quechua par le frère franciscain Geronimo de Oré, nommé en 1620 evêque de La Imperial. |
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¡ Ay santa maria ! Ô sainte Marie, appelle-moi, toi ma Dame, toi mon espoir anonyme, Cancionero de Palacio, XIVe |
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Xicochi xicochi conetzintle Dors gentiment, dors gentiment petit enfant berceuse de Noël, dialecte Nahuatl de Tlaxcala, Gaspar Fernandez, v. 1610, organiste et maître de chapelle à la cathédrale de Guatemala |
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Hanacpachap cussicuinin Merveilleux Enfant de dieu, je t'adorerai mille fois Hymne processionnel de Noël dans la langue Quechua des Incas, publié en 1631 à Lima dans le Ritual Formulario, Cuzco, par Juan Perez Bocanegra, franciscain, et par suite l'oeuvre polyphonique la plus anciennement connue au Pérou. |
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Mille Regrets de vous abandonner Josquin des Prés |
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Mignonne, allons voir si la rose Guillaume Costeley |
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Ô qu'heureuse est ma fortune De Bussy |
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Villancicos espagnols du Cancionero d'Upsal, XVIe(4) |
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¡ Ay Linda Amiga ! Ma douce amie Ô déjà si lointaine |
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Yo me soy la Morenica, Je suis la Vierge noire, la Noire je suis |
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¿ Con que la lavare ? La fleur de mon visage, avec quoi la laverai-je? |
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Fata la Parte Répandez-le partout, la femme du Señor Cotal est morte Juan del Encina |
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Romances sépharades espagnoles (5) |
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Adijo Querida Adieu chérie, je n'aime plus la vie que tu m'as rendue amère |
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La Rosa s'enflorece Au mois de mai, fleurit la rose |
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Danses et Chants Ecossais |
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Quelques danses traditionnelles à la suite Gravel Walk, the Merry Blacksmith, the Reconciliation, the Boys of Malin |
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| - 1 ) | Le livre vermeil de Montserrat, au XIXe siècle sous une belle couverture rouge, est une collation de cantiques établie à l'usage des pèlerins à la fin du XIVe siècle au monastère Sainte Marie de Montserrat près de Barcelone. Ces chants datent ainsi des XIIIe et XIVe siècles. Le manuscrit a été très endommagé au moment des guerres napoléoniennes ; seule une dizaine d'oeuvres en est rescapée. Retour au texte |
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| - 2 ) | Francesco Landini est un compositeur florentin de la seconde moitié du XIVe siècle, organiste, chanteur, poète et facteur d'instrument, le plus connu en Italie des musiciens de son temps. Seules ses oeuvres profanes ont survécu, à une ou deux exceptions près. Son oeuvre caractérise le style du Trecento italien, qualifié quelquefois d'Ars Nova italien par extension du nom donné à l'école de Notre Dame et par analogie avec le titre du traité de Philippe de Vitry. Retour au texte |
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| - 3 ) | Les missionnaires espagnols, franciscains en l'occurrence, qui évangélisèrent le Nouveau Monde introduisirent dans les langues vernaculaires, incas (quechua) et aztèques (nahuarl) principalement, les chants d'église polyphoniques tels que ceux du Cancionero de Palacio. Retour au texte |
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| - 4 ) | Le Cancionero d'Upsal est une compilation de Villancicos espagnols (c'est à dire de madrigaux) publiée à Venise en 1556 et établie à Valence, à la Cour de Ferdinand d'Aragon, duc de Calabre. Un seul exemplaire est connu, retrouvé à la bibliothèque de l'université d'Upsal (Suède) - d'où les différents noms de l'ouvrage. La plupart des oeuvres sont écrites en castillan. Retour au texte |
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| - 5 ) | Les communautés sépharades espagnoles et portugaises se sont dispersées après leurs expulsions de la péninsule ibérique en 1492 (décret de l'Alhambra) et 1496, principalement autour de la Méditerranée dans l'empire Ottoman (et notamment à Salonique). Retour au texte |
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dernière mise à jour : 14 septembre 2009 |
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Sarrazac - Arts & Musiques |
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